J'ECRIS DONC JE PENSE...JE SUIS

L’écriture offre l’opportunité de communiquer, de dire des choses et de se cacher la face.

C’est sans doute cette vertu là que j’apprécie le plus dans cette pratique.

On écrit pour être lu.

Pas forcément.

On peut écrire pour se soulager la conscience ou le trop plein de quelque chose.

Qui n’a pas écrit des vers rimant amour et toujours, cœur avec bonheur? A quatorze ans quand les chansons de désamour nous arrachent des larmes et de la mélancolie souvent on s’essaie à l’écriture.

Pourtant je me suis mis à écrire  non par passion mais par nécessité. J’ai senti tout à coup que j’avais des choses à dire. Surtout des corrections à porter sur des incompréhensions de gens qui croyaient tout savoir sur tout.

Je me suis donc essayé à l’écriture utile asservi à l’engagement à ces causes que l’on embrasse un jour et qu’on abandonne pour en épouser un autre comme on délaisse la femme que l’on voit vieillir pour s’amouracher d’une autre plus jeune.

En fouillant dans mes vieux papiers que je n’ai jamais voulus jeter, j’ai trouvé des textes sur des sujets très variés : Des textes écrits dans des gares et des salles d’attente d’aéroports, des textes rédigés pendant des voyages plus ou moins longs, des textes inspirés par une rencontre inattendue , un regard pétillant , un sourire craquant…

A ces textes débridés se sont ajoutés des réflexions que j’ai voulues plus sérieuses sur des sujets entourant Haïti et sa problématique.

Je suis donc devenu blogueur, éditeur de site internet.

Mes textes circulant sur des papiers et sur des disques durs d’ordinateurs sont rangés avec la prétention de devenir des livres pour leur diffusion et leur partage.

Car on écrit définitivement pour être lu.

Il y en a heureusement qui en font un métier car l’écriture est un art. Et l’art ne se renferme dans aucun cadre, dans aucune limite…L’art reste ouvert et accessible.

Je vous ouvre donc l’accès à mes écrits.

Ne me prenez surtout pas au sérieux

D’autres l’ont déjà fait à votre place

MAUX ENJOUES EN JEUX DE MOTS
CONTRESENS

« Une injonction plutôt inattendue aux contours d’invitation ; une excursion aux allures d’intrusion sans prétention, dans la désinvolture de l’univers des mots. Singuliers et pluriels. Ils se rangent, agissent et s’activent dans une démarche de conceptualisation des sens insérés dans des observations larges et des constats brûlants. Ils transfigurent en impressions élégantes des états purement humains, intimes profonds et essentiels. Les mots s’ordonnent en jeux et en strophes pour décrire les manques, les ratés, l’amour, le désir, l’attente, dans les limites du temps dans sa formule insaisissable et dans son attitude indifférente... »

Edition EDILIVRE​

 

Contre les façades abruptes

Chevauchant rictus

Et rires acariâtres

J’ai eu recours

A ton sourire candide

Comme une journée de grisaille

Rendue éclatante

Par un rayon de soleil

Qui fendille en parts inégales

Un ciel bas et gris

Et moi qui m’étais promis

De peupler tes jours

Et hanter tes nuits

Hélas,

Tu peuples mes rêves

Tu habites mes sens

Et tu hantes mes désirs

Extrait: "Sublime recours"